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        <title><![CDATA[ATELIER LES MUSICOTTES]]></title>
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                                <title><![CDATA[Courte Interview à la radio Ici Gard Lozère - 19 Juin 2026]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>Interview à retrouver dans l'émission L'Eco d'Ici sur https://www.ici.fr/emissions/la-nouvelle-economie/gard-lozere<br><br></p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 11:49:18 +0000</pubDate>
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                                <title><![CDATA[Article dans le Midi Libre - 29 Juin 2026]]></title>
                                <description><![CDATA[<p>LUNDI 29 JUIN 2026 – Midi Libre</p><p><span style="font-weight: bold;">À 27 ans, Angèle Lesluin ouvre son atelier de réparation de cuivres</span></p><p><br>JEAN-JAURÈS</p><p><br><span style="font-weight: bold;">Passionnée par son métier, la musicienne a choisi de fonder son entreprise.</span></p><p>Depuis qu'elle a rénové l'ancienne boucherie de la rue des Tilleuls, à deux pas de l'avenue Jean-Jaurès, nombreux sont les curieux à pousser la porte : voisins, passants... et musiciens. Car c'est là, dans ce local transformé, qu'Angèle Lesluin a ouvert, samedi, à seulement 27 ans, son propre atelier, joliment baptisé Les Musicottes et dédié à l'entretien-réparation des instruments en cuivre.</p><p>« J'ai l'impression que toutes les étoiles se sont alignées », confie la jeune femme brune. « Tout le monde me porte. J'ai fait très peu de communication et les informations se répandent vite, avec des premières commandes alors que l'atelier n'était pas encore ouvert. »</p><p>De quoi la conforter dans cette aventure, elle qui a démarré ses études par le design. « J'étais attirée par les objets beaux et utiles. » Définition correspondant parfaitement aux instruments de musique, un univers familier pour cette Mendoise qui joue de la flûte traversière depuis l'âge de 5 ans avant d'opter à l'âge adulte pour la trompette, entraînée par des parents adeptes de la clarinette et du saxophone.</p><p>Angèle enchaîne alors un nouveau cursus dans les métiers du bois à Versailles. « Mon mentor était le directeur du Conservatoire de la ville. Il m'a permis de faire le lien entre l'artisanat et la musique. Il m'a parlé d'une école au Mans, l'Itemm (Institut technologique européen des métiers de la musique), qui est la seule en France à former les professionnels en réparation et fabrication des instruments à vent. »</p><p>La Lozérienne effectue son CAP en alternance, dans l'entreprise renommée d'Adrien Jaminet, encadrée notamment par le chef d'atelier Clément Baldzuhn.</p><p>« J'aurais pu poursuivre sur un Brevet des métiers d'art, mais le Sud me manquait et mon compagnon est à Nîmes. »</p><p>Banco ! Suivant l'exemple de l'une de ses camarades de promotion, Angèle Lesluin décidait donc de fonder, dans la capitale gardoise où un tel atelier n'existe pas, sa propre entreprise. Les démarches se déroulent avec une fluidité qui la surprend encore aujourd'hui. La réalisation de l'étude de marché débouchera sur la rencontre avec Isabelle, musicienne... et propriétaire du local de la rue des Tilleuls.</p><p>« Je n'ai même pas eu à la chercher. Et dès l'étude de marché, j'ai vu l'enthousiasme des musiciens : c'est très motivant. » Un enthousiasme également partagé par les professeurs du conservatoire nîmois, les fanfares locales et ses confrères de Bernis ou Alès.</p><p>« Émouvant de rendre un instrument jouable »</p><p><br>Dans la foulée, la réparatrice, terme qu'elle préfère à celui de facteur, a commencé à entretenir et réparer trompettes, trombones, cornets à pistons, tubas... utilisant des outils de bijoutiers, plombiers, garagistes.</p><p>« Je pose d'abord le diagnostic, puis selon le problème, je répare l'instrument sur le moment ou en quelques jours. Je souffle ensuite pour vérifier que tout est en place. Ce sont surtout des révisions à réaliser une fois par an. Un cuivre a une durée de vie limitée en raison de l'oxydation due à la confrontation entre le tube froid et l'air chaud. On peut ainsi ralentir cette dégénérescence programmée. Et offrir une vie prolongée à des instruments. »</p><p>« Ce métier m'offre le plaisir d'être dans l'ombre, de garantir aux musiciens le plaisir de jouer. Quand j'entends résonner des instruments que j'ai réparés, c'est un rappel de pourquoi j'ai choisi cette profession. Un instrument a une valeur sentimentale pour quelqu'un : le rendre jouable et présentable est émouvant. »</p><p>Angèle Lesluin a ouvert son atelier la semaine dernière.</p><p> </p><p><span style="font-weight: bold;">Atelier Les Musicottes, 22 rue des Tilleuls, Nîmes. 06 86 58 11 86.</span></p><p> </p><p>Marie-Laurence Gaillac<br>mlgaillac@midilibre.com</p><p><br><br></p>]]></description>
                                <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 11:46:48 +0000</pubDate>
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